
Fatigue chronique, perte de motivation, surcharge mentale, irritabilité…
De plus en plus de jeunes adultes ressentent un épuisement profond, parfois confondu avec une « baisse de moral passagère ».
Pourtant, le burn-out peut aussi toucher cette tranche d’âge en quête de repères, confrontée à une pression constante dans les études, la vie professionnelle ou les attentes sociales.
Identifier les signaux d’alerte permet d’agir avant que le corps et le mental ne lâchent.
Le burn-out, ou syndrome d’épuisement, n’est pas réservé au monde du travail.
Chez les jeunes adultes, il peut être lié à :
La génération actuelle fait face à un cumul d’injonctions : réussir tôt, être toujours disponible, gérer sa carrière, ses études, ses réseaux sociaux, ses relations…
Le rythme effréné et la peur de l’échec génèrent une tension constante.
À cela s’ajoutent :
Sans espaces pour souffler ou parler de son mal-être, l’épuisement s’installe en silence.
Il est essentiel de consulter dès les premiers signes.
Une thérapie peut aider à :
Les approches comme la TCC (travail sur les pensées automatiques), l’ACT (reconnexion aux valeurs et lâcher-prise sur les attentes irréalistes) et des outils concrets de gestion du temps peuvent être très bénéfiques.
Des exercices de relaxation et de respiration peuvent aussi accompagner le travail de fond.
Le burn-out chez les jeunes adultes mérite d’être pris au sérieux.
Il ne s’agit pas d’un manque de volonté, mais d’un trop-plein d’exigences qui finit par saturer l’organisme.
Prendre soin de sa santé mentale est un acte de courage, pas de faiblesse.
👉 Si vous vous reconnaissez dans ces signes, n’hésitez pas à réserver un appel découverte gratuit pour faire le point ensemble.
